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SAVIEZ-VOUS QUE ?

Un nouveau site d’infos et conseils sur le burn-out:
Le gouvernement fédéral vient de lancer une nouvelle campagne sur le burn-out, avec entre autre des témoignages.

Témoignages: à travers le regard des autres (www.stressburnout.belgique.be)

6 minutes de lecture par jour permettrait de booster notre organisme (La libre.be)

 

Burn-out des étudiants: près de la moitié d’entre eux frôlent la ligne rouge (La Libre.be)

FACTS & FIGURES

Le nombre d’employés présentant un risque de burn-out est passé de 10% en 2014 à 17% en 2017.

12,6 jours

Les employés étaient absents pendant 12,6 jours en 2018 pour cause de maladie. C'est trois jours de plus qu'en 2008.

En particulier, le nombre d'employés qui sont à la maison depuis plus d'un mois (et moins d'un an) atteint un sommet.

Une étude réalisée par le Service national de la santé Partena a montré en février dernier que 7 Flamands sur 10 sont en manque de résilience mentale.

 

Pas moins de 55% flirtent avec la zone de danger et 13% sont dans la zone de danger d'épuisement professionnel et de fatigue. On s’attend donc à ce que les chiffres continuent d’augmenter.

 

Les cinq principales choses pour lesquelles nous sommes stressés sont le travail, le trafic, l'argent, les obligations sociales et la santé.

Le coût de l’incapacité de travail est estimé par l’Inami à 7,1 milliards d’euros en 2017. Et parmi les 400.000 personnes indemnisées dans ce cadre, environ 7 % l’ont été pour cause de burn-out, soit 28.000 personnes, et 15 % pour cause de dépression. (Le Soir 01/2018).

10% en 2014 à 17% en 2017

Le nombre d’employés présentant un risque de burn-out est passé de 10% en 2014 à 17% en 2017.

D’après l’enquête de Securex, les collaborateurs approchant des 40 ans et qui bossent à temps plein sont les plus exposés. Ils subissent un excès de stress au travail cumulé à une pression de la sphère privée (jeunes enfants à gérer, etc.). Les statistiques montrent aussi que 18% des collaborateurs à temps plein sont exposés aux risques, contre 13% des temps partiels.

Côté pyramide des âges, 19% des moins de 35 ans sont exposés aux risques, 23% des 35 et 39 ans et 14% des plus de 40 ans. Cette situation est préoccupante, dit Securex, car elle touche des groupes d’employés censés encore travailler longtemps. (Echo 01/2018) 

SUBSIDES

Le nombre d’employés présentant un risque de burn-out est passé de 10% en 2014 à 17% en 2017.

Le Conseil des Ministres a approuvé le 15 juin 2018 le projet d’arrêté royal relatif aux projets destinés à la prévention primaire du burn-out au travail (au sein des entreprises).

Cet arrêté fait suite à l’initiative des partenaires sociaux développée dans le cadre de l’exécution de l’accord-interprofessionnel 2017-2018.

 

Un employeur relevant du secteur privé ou une commission paritaire pourra introduire une demande de subvention en soutien à des projets pilotes qui développent une approche intégrée et pluridisciplinaire de la prévention primaire des risques psychosociaux et du burn-out en particulier.

Sont visées des actions de nature collectives pouvant prendre la forme d’un accompagnement pour la détermination, l’implémentation et l’évaluation des mesures de prévention, un projet de recherche ou le développement d’outils de prévention ou d’intervention.

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En 2018, les projets seront introduits du 1er juillet 2018 au 15 septembre 2018 et seront mis en œuvre du 15 décembre 2018 au 14 décembre 2019 au plus tard.

Le formulaire d’introduction sera uniquement accessible à partir du 1er juillet 2018 sur le site du CNT et du SPF Emploi.

De plus amples informations sur les conditions et la procédure sont disponibles sur le site internet du CNT: 

Burn-out - Projets destinés à la prévention primaire du burn-out au travail - De quoi s’agit-il ?